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Ré Avenir

Les candidatures affluent à l’«Intervilles de l’isolation des bâtiments»

Jade Grandin de l'Eprevier Jade Grandin de l'Eprevier

25 novembre 2020 à 06h00

Rien de tel que le sel de la compétition pour donner un coup d’accélérateur à la rénovation énergétique des bâtiments privés comme publics



Qui réduira le plus sa facture énergétique ? Le maire de Lyon, Grégory Doucet, va mettre en concurrence avec d’autres bâtiments publics et privés de France l’annexe de l’hôtel de ville, qui date des années 1970.



© Google street view

Habiterez-vous en 2021 dans la ville championne de France des économies d’énergie ? Pour la première fois l’année prochaine, des municipalités participeront à cette compétition organisée par l’Institut français pour la performance du bâtiment (IFPEB). Depuis qu’elle a été créée il y a cinq ans, elle voyait s’affronter en majorité des entreprises avec leurs immeubles de bureaux (Orange, La Poste, RATP, Schneider Electric…).

Ce mercredi, six villes ont annoncé rejoindre la course : Lyon, Rennes, Beauvais, Nevers, Gisors, Besançon. Les discussions sont en cours avec Paris, Toulouse, Nantes, Rouen, Lille… Vingt villes chercheront à réduire au maximum la consommation énergétique de certains bâtiments municipaux pendant un an. Lyon fait par exemple concourir l’annexe de l’hôtel de ville, un bâtiment des années 1970 qui accueille 300 agents.

« La transition énergétique, il y a ceux qui en parlent et ceux qui la font, souligne Laurent Morel, président de l’IPFEB. Ce concours est la seule initiative qui mesure réellement les économies réalisées ». Or « les pouvoirs publics – Etat comme collectivités – doivent être exemplaires sur les économies d’énergie », ajoute le maire de Gisors, Alexandre Rassaërt, qui rappelle que c’est « aussi un geste fort pour ne pas gaspiller l’argent public ».

D’ici à 2030, tous les bâtiments tertiaires français devront avoir réduit leur consommation énergétique de 40 %. « Il faut s’y mettre tout de suite, insiste Cédric Borel, directeur de l’IFPEB. Or il n’y a pas mieux pour réussir à mobiliser qu’un “Intervilles” sur le climat ». La rénovation énergétique, c’est bon pour la planète, le confort des usagers, le contribuable. Ce sont des arguments rationnels. « Mais la raison toute seule n’est pas un moteur suffisant, poursuit Cédric Borel. Quand on y met de l’émotion, et le sel de la compétition, c’est mieux ! »
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